Maryève Charland-Lallier - Vivre en Gaspésie

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La Gaspésie, tellement plus qu’un souvenir

Maryève Charland-Lallier

Je suis partie en roadtrip avec mon ami. On est arrivés au Sea Shack et je me suis accroché les pieds. Mon ami est reparti tout seul. Je suis restée ici 3 semaines.  Je suis retournée à Montréal juste pour paqueter mon stock et revenir ici. Sur la route, entre les montagnes en redescendant sur les pleins, j’ai hurlé tellement j’étais heureuse de revenir.

Ses souvenirs de vacances

  • « Je suis partie en roadtrip avec mon ami. On est arrivés au Sea Shack et je me suis accroché les pieds. Mon ami est reparti tout seul. Je suis restée ici 3 semaines. Je suis retournée à Montréal juste pour paqueter mon stock et revenir ici. Sur la route, entre les montagnes en redescendant sur les pleins, j’ai hurlé tellement j’étais heureuse de revenir. »
  • « Pendant les 3 semaines où j’ai été ici, tous les soirs, le temps s’arrêtait à l’heure du coucher de soleil, tout le monde sortait sur la galerie et on regardait cette boule rose ou orange se coucher sur le fleuve. »
  • « J’ai choisi la Gaspésie sur un coup de tête, mais aussi sur un coup de cœur qui a duré assez longtemps pour que ce soit le lieu où mes enfants grandissent. »

Ses raisons de vivre en Gaspésie

  • « Je suis restée ici parce qu’il y a la mer, essentiellement. Les montagnes, les rivières, on peut trouver ces éléments-là ailleurs, mais pas elle, pas la mer. C’est vraiment ça qui m’appelle : le côté maritime. Le fait de pouvoir avoir ton bureau sur le bord de la mer, avec la fenêtre qui donne sur elle. Un matin, en prenant ton café, tu peux avoir un show de béluga. »
  • « Tout est proche, tout ce qui compte. Tu as les amis à côté, tu n’as pas besoin de planifier le transport, le métro, les horaires… Tu peux aller faire de la randonnée à même pas 45 minutes dans les plus hautes montagnes du Québec. T’as rien qu’à descendre avec ton petit pique-nique et ta bière et aller sur la plage, tout est proche. »
  • « Je me sens privilégiée d’avoir la garderie des enfants à 10 minutes à pied, en n’ayant pas le trafic à me claquer ou la logistique de transports un peu délirante. Cette période de ma vie avec des jeunes enfants est quand même intense, je n’ose pas m’imaginer la vivre ailleurs avec des conditions moins facilitantes que celles que je retrouve ici. »

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