Découvrir Archives - Vivre en Gaspésie

Découvrir

Nouveaux arrivants

Marie-Ève Desroches-Ouellet

« La Gaspésie rend mon travail tellement plus léger, parce que c’est facile d’intégrer la nature sans effort, puisqu’elle est omniprésente. Et je peux passer mon heure de dîner sur le bord de l’eau. »

« La Gaspésie, c’est la nature et les grands espaces. C’est la plage et la mer, mais aussi les montagnes et la forêt. Et tout ça, à proximité! C’est la vie sans trafic et avec beaucoup moins de stress au quotidien. C’est surtout se choisir une famille, parce que les Gaspésiens sont sincèrement chaleureux et accueillants! »

« Ici, on apprend à ralentir au rythme des saisons et à profiter des beaux moments en famille au quotidien. Il faut dire qu’on a la plage sur le chemin du retour, alors ça facilite les moments de connexion avec la nature. »

« Aujourd’hui, quand je reviens de mes visites en ville pour voir ma famille, c’est quand je vois la mer que je me sens chez moi. »

Marie-Ève Desroches-Ouellet est éducatrice à l’enfance depuis 2011, et fière maman de 3 petits Gaspésiens. Elle a travaillé dans différents milieux privés en ville avant de s’établir en Gaspésie en 2016. Éducatrice au CPE La Belle journée de Chandler, elle a aussi pu faire l’essai d’un milieu familial pendant 1 an, grâce au soutien du bureau coordonnateur.

Tout comme Marie-Ève, tu pourrais travailler en petite enfance en Gaspésie. 

La Gaspésie de Marie-Ève en images :

Nouveaux arrivants

Jean-Sébastien Laliberté-Gemme

« Ce que j’aime de la Gaspésie, ce sont les gens. Avant même les paysages, la beauté du coucher de soleil avec ses couleurs pastel, la mer et les montagnes… ce sont les gens que j’ai rencontrés que j’ai trouvés extraordinaires. C’est un peu pour ça que la Gaspésie est l’endroit idéal où élever nos enfants. »

« C’est l’amour qui m’a fait choisir la Gaspésie. Ma conjointe est originaire de la région, alors on a fait le choix de venir s’installer ici. Et, une fois ici… on a ben vu qu’on allait y rester! »

« Être pharmacien en région, c’est relever des défis, mais aussi profiter d’une pratique très diversifiée. Et je dois dire que la clientèle est particulièrement agréable ici, alors c’est clair que ça fait aussi une différence. »

Jean-Sébastien Gemme est pharmacien propriétaire des pharmacies Jean Coutu de New Richmond et Caplan depuis 2021. Avec sa conjointe, elle aussi pharmacienne, ils ont choisi de s’établir en Gaspésie, il y a plus de 10 ans, pour s’épanouir professionnellement et pour offrir à leurs enfants un milieu de vie à échelle humaine.

Tout comme Jean-Sébastien, tu pourrais trouver ta place en santé en Gaspésie. 

La Gaspésie de Jean-Sébastien en images :

Magali1
Magali3

La Gaspésie vue par,

Magali Robertson

« Le concept m’a tout de suite interpellé : une formule qui combine l’autonomie d’un service en milieu familial, avec le soutien du CPE. Être RSGE dans un service de garde en milieu communautaire, c’est le meilleur des deux mondes. La liberté d’un milieu à mon image, mais aussi les ressources d’une grande équipe. »

« J’ai la chance d’être jumelée avec une collègue extraordinaire. Annie est une éducatrice passionnée, et j’apprends énormément à ses côtés. Je me sens vraiment privilégiée de pouvoir exercer mon métier dans une ambiance aussi bienveillante que complice »

« Ce que j’aime le plus de mon métier, c’est la magie que les enfants apportent dans mon quotidien. Les voir évoluer, les observer dans leur monde imaginaire, les entendre rire et jouer entre eux, c’est un bonheur pur. Leur innocence me touche profondément : un enfant, ça ne connaît pas les soucis du monde. Ça vit pleinement, ici et maintenant. C’est un beau rappel au quotidien. »

« J’aime vraiment ma région et je ne me verrais pas vivre ailleurs. Les paysages, le calme, la nature, la mer, mais aussi la proximité des gens et la solidarité des communautés font de la Gaspésie un endroit unique. Ici, on prend le temps de vivre, et je sens que c’est un milieu idéal pour élever des enfants. »

Magali Robertson travaille dans le domaine de la petite enfance depuis plusieurs années. Originaire de la Gaspésie, elle s’épanouit pleinement au niveau professionnel dans un milieu de garde communautaire, installé dans les locaux de la Municipalité de Saint-Elzéar.

Tout comme Magali, tu pourrais travailler en petite enfance en Gaspésie. 

DÉCOUVRE D’AUTRES HISTOIRES INSPIRANTES ICI.

Nouveaux arrivants

David Langelier

« Je tenais beaucoup à retourner m’établir en Gaspésie, ma région natale. On sent un vent de changement de mentalité chez les jeunes de ma génération, qui commençaient à y revenir de plus en plus. C’est motivant pour ceux qui désirent y retourner. » 

« Il y a tellement d’avantages à travailler ici. On aime beaucoup la proximité avec la clientèle : une fois qu’ils nous ont adoptés, un vrai lien de confiance se crée. » 

« Étant dans un petit milieu, la collaboration interprofessionnelle fait une énorme différence dans notre pratique. Il n’y a jamais de problème qu’on ne puisse pas résoudre. On en vient à développer des relations professionnelles solides avec la majorité des intervenants (médecins, infirmières, travailleurs sociaux, etc.), ce qui permet une belle continuité des soins. Nos patients en sont les grands bénéficiaires. »  

« Aussi, on ne peut pas ignorer le fait qu’on puisse partir travailler à 8h50 et être sur place pour 8h55. C’est également assez rare de voir une pharmacie avec des fenêtres donnant sur la mer lorsqu’on est dans le bureau de consultation. » 

« Il y a présentement une grande demande de pharmacien-nes en Gaspésie, tant en milieu communautaire qu’hospitalier. Quelqu’un désirant s’y établir n’aura aucun problème à trouver une pratique variée et valorisante. C’est une bonne opportunité pour quelqu’un qui désire ralentir son rythme de vie et profiter de la nature et du plein-air pendant leurs temps libres. » 

« Pour quelqu’un qui aime le plein air, la mer, la forêt et une rivière à saumon à cinq minutes de chez soi, ça n’a pas de prix. » 

Originaire de Chandler, David a complété un DEC en Sciences de la nature au Cégep de Gaspé, puis un doctorat de premier cycle en pharmacie à l’Université Laval. Une fois ses études terminées, il a commencé à travailler comme pharmacien communautaire à Chandler, où il travaillait déjà comme étudiant depuis plusieurs années et y travaille depuis 2019.

Découvre aussi le portrait de sa conjointe, Gabrielle Mailhot.

Tout comme David et Gabrielle, tu pourrais trouver ta place en santé en Gaspésie. 

La Gaspésie de David et Gabrielle en images :

Crédit photo (pharmacie) : Cynthia Dupuis

Nouveaux arrivants

Gabrielle Mailhot

« Qui prend mari, prend pays! J’ai rencontré mon conjoint, originaire de Chandler, pendant notre parcours universitaire. Pour lui, il avait toujours été clair qu’il reviendrait s’établir ici à la fin de ses études. Je n’avais jamais mis les pieds en Gaspésie avant l’été 2018.
Ce ne fut pas difficile de tomber sous le charme, surtout que mon conjoint et ses proches avaient orchestré une semaine digne de La grande séduction! J’ai donc décidé de tenter l’aventure et de venir m’établir à Chandler dès la fin de mes études.
Me voici toujours ici, six ans plus tard, à avoir hâte de retourner « en bas che nous » quand je vais visiter ma famille à Québec. » 

« Que ce soit en milieu communautaire ou hospitalier, les opportunités sont actuellement nombreuses. Nous avons la chance d’avoir une pratique valorisante et stimulante. La proximité avec les patients permet d’offrir des interventions personnalisées et d’en constater les effets positifs au quotidien. Les gens sont chaleureux, fiers de leur belle Gaspésie et heureux d’y accueillir de nouveaux arrivants, ce qui fait qu’on s’y sent rapidement chez soi. » 

« Par ailleurs, les horaires de travail flexibles et l’absence de trafic contribuent grandement à une excellente qualité de vie. Sans oublier que les amateurs de plein air sont comblés par les nombreuses montagnes, plages et randonnées à proximité. » 

« La mer, avec ses couleurs changeantes chaque jour. Un rythme de vie plus doux, malgré une charge de travail qui augmente rapidement pour tous les pharmaciens du Québec.
Des patients reconnaissants : celui qui est fier de croiser son pharmacien à l’épicerie pour lui dire que son conseil lui a évité une consultation médicale, ou encore celui qui t’apporte une glacière remplie de crabes pour te remercier d’avoir soulagé la douleur d’un de ses hommes de pont. » 

Originaire de la Rive-Sud de Québec, Gabrielle a complété un DEC en Sciences de la nature au Cégep Garneau. Elle a ensuite poursuivi ses études à l’Université Laval, où elle a obtenu son doctorat de premier cycle en pharmacie. Diplômée en 2019, elle travaille depuis ce temps dans les deux mêmes pharmacies, à Chandler et à Grande-Rivière.
Depuis maintenant trois ans, elle a également la chance de faire partie de l’équipe du GMF Rocher-Percé à titre de pharmacienne consultante. 

Découvre le portrait de son conjoint, David Langelier.

Tout comme Gabrielle et David, tu pourrais trouver ta place en santé en Gaspésie. 

La Gaspésie de Gabrielle et David en images :

Crédit photo (pharmacie) : Cynthia Dupuis

1
2

La Gaspésie vue par,

Audrey Cyr

« Quand j’ai terminé mes études, je travaillais comme occasionnelle en CPE, puis j’ai eu l’appel, comme tous les jeunes, je pense, de voler de mes propres ailes. J’ai postulé sur un poste permanent d’éducatrice à temps plein, à Québec. Le rêve, techniquement. Je finissais l’école et j’avais un poste permanent et mon groupe à moi. »

« Pendant tout le temps où j’étais en ville pour le processus d’embauche, j’avais comme l’impression de respirer moins facilement. Et, en revenant en Gaspésie, plus je me rapprochais, plus j’avais l’impression de respirer. Et c’est là que j’ai compris que travailler en ville, ce ne serait pas possible pour moi. »

« Quand tu es éducatrice, tu n’as pas nécessairement le temps de réfléchir à la théorie, tu l’appliques par instinct. Mon travail aujourd’hui, c’est justement d’expliquer aux éducatrices comment appliquer la théorie au quotidien, dans les petites actions. J’aime amener les éducatrices à réfléchir, avoir des discussions avec elles. »

« Ici, le paysage change à chaque saison. L’hiver, on est dans la motricité globale, parce qu’on va grimper ou marcher dans la neige. L’été, c’est plus de la motricité fine qu’on travaille. Les enfants ramassent des petits fruits ou jouent dans le sable. La Gaspésie nous offre un terrain de jeu incroyable, parce que la nature est partout. »

Audrey Cyr travaille en petite enfance en Gaspésie depuis 15 ans déjà. Après avoir été responsable d’un service de garde éducatif à la maison et éducatrice en installation, elle est aujourd’hui agente en soutien pédagogique et technique au CPE Le Voyage de mon enfance, à Gaspé.

Tout comme Audrey, tu pourrais travailler en petite enfance en Gaspésie. 

DÉCOUVRE D’AUTRES HISTOIRES INSPIRANTES ICI.

Nouveaux arrivants

Linda Lambert

« Depuis très longtemps, j’aspire à une vie plus paisible. Dès que j’avais la chance de sortir de la ville, je la saisissais. Et lorsque j’ai pris le temps de me questionner sur l’endroit où je me sentais le mieux, la Gaspésie m’est apparue comme une évidence. » 

« J’ai été éducatrice dans un CPE du centre-ville de Montréal pendant près de 20 ans. L’an dernier, j’ai tout quitté pour déménager en Gaspésie, puisque j’ai été engagée avant même d’arriver. Et je file le parfait bonheur depuis! » 

« Ce que j’aime de mon emploi ici, c’est que je suis près de la mer. Les enfants ont de grands espaces pour explorer et s’amuser. Mes collègues de travail sont hyper sympathiques et l’entraide est très présente. » 

Linda Lambert est éducatrice au CPE La Belle Journée de Chandler. Pour elle, la Gaspésie est synonyme d’une vie douce et paisible.   

Tout comme Linda, tu pourrais travailler en petite enfance en Gaspésie. 

La Gaspésie de Linda en images :

1
5

La Gaspésie vue par,

Catherine Allard

« Ça ne m’a jamais traversé l’esprit de quitter la Gaspésie. J’ai tout ce dont j’ai besoin à proximité : la nature, ma famille, mes amis. C’est facile ici de profiter de tout ce qui nous entoure. On peut partir une fin de semaine dans le bois, sans se casser la tête, parce que tout est proche. » 

« C’est tellement facile, ici, d’intégrer plein de notions avec les enfants grâce à la nature. Quand on sort dehors, parfois, je leur fais remarquer que ça sent la mer, parce qu’il vente. On regarde les montagnes et on observe les couleurs qui se modifient chaque semaine. En milieu familial, on a juste six enfants, alors on peut prendre notre temps et être dans la contemplation plus facilement. » 

« Dès que le ratio le permet, on traverse à la plage. On peut y passer l’avant-midi, y prendre notre collation. L’hiver, on joue beaucoup dehors aussi. On va glisser dans les champs derrière la maison. Je trouve ça vraiment plus facile d’être dehors tout le temps et d’en profiter avec les enfants. » 

Catherine Allard est responsable d’un service de garde éducatif (RSGE) à Carleton-sur-Mer depuis 9 ans. Native de la région, elle contribue au développement des tout-petits au quotidien. 

Tout comme Catherine, tu pourrais travailler en petite enfance en Gaspésie.

DÉCOUVRE D’AUTRES HISTOIRES INSPIRANTES ICI.

Nouveaux arrivants

Julie Dalpé

« La Gaspésie, ça n’avait jamais été dans nos plans. J’étais directrice adjointe depuis 7 ans. On dirait que je n’avais pas le courage d’occuper un poste de direction générale en ville. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me faisait peur. J’avais l’impression qu’il y avait beaucoup de compétition. » 

« C’est mon conjoint qui m’a encouragée à postuler, même si on n’avait jamais parlé de vivre en Gaspésie. Finalement, tout s’est enchaîné. J’ai obtenu l’emploi, on l’a annoncé à nos familles et, quelques mois plus tard, on déménageait. On s’était donné deux ans… mais ça fait déjà 15 ans qu’on est en Gaspésie! »  

« Il y a 4 ans, mes parents ont aussi déménagé en Gaspésie, parce qu’ils s’ennuyaient. Et, dans la dernière année, on a choisi de vivre dans une maison bigénérationnelle. On a repris la maison que mes parents avaient achetée en arrivant et on y a ajouté un petit logement pour eux. Ici, ils ont trouvé un milieu de vie plus paisible, qui leur convenait mieux. » 

« J’aime croiser les familles dans leur quotidien. Ici, on peut vraiment constater à quel point nos services sont utiles et qu’on a un rôle important à jouer. » 

« On parle beaucoup d’éducation par la nature. Ici, c’est dans la mer qu’on se baigne! C’est quand même un petit plus. Ce n’est pas rare non plus que les enfants voient des chevreuils. Ce n’est quand même pas anodin! Chaque installation a sa couleur, mais il y a toujours la nature à proximité. » 

En Gaspésie depuis 2010, Julie Dalpé est directrice générale du CPE de la Baie et du bureau coordonnateur, situé en plein cœur de la Baie-des-Chaleurs.  

Tout comme Julie, tu pourrais travailler en petite enfance en Gaspésie. 

La Gaspésie de Julie en images :

Jessica Jerome

Ma famille biologique est originaire de la Première Nation Mi’gmaq de Listuguj, et j’ai été adopté à la naissance par la Première Nation de Gesgapegiag. J’ai ensuite quitté la maison au milieu de la vingtaine pour étudier les arts. Je me suis installé à Fredericton au Nouveau-Brunswick parce que je voulais devenir graphiste. Là-bas, j’ai rencontré ma conjointe qui vivait à Halifax, alors je l’ai suivie. J’ai étudié au Nova Scotia Community College et obtenu mon diplôme en design graphique.

Ce que j’aime le plus en Gaspésie, ce sont les couchers de soleil colorés sur la chaîne des Appalaches, les bleus et verts vibrants de l’eau, les couleurs d’automne, et l’odeur de l’herbe sucrée le long des plages. La nourriture y est toujours fraîche. C’est là que j’ai grandi, c’est chez moi, et ça le restera toujours.  J’ai rarement vu des montagnes comme celles de la Gaspésie ailleurs.

J’ai commencé comme peintre à l’huile en 2004, ce qui a nourri ma passion pour le design. Après mon diplôme, j’ai lancé ma propre entreprise comme graphiste et illustrateur. J’ai eu la chance d’illustrer des livres pour enfants autochtones et de travailler principalement avec des entreprises autochtones pour la création de logos. Mes œuvres se retrouvent au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, aux États-Unis et en Allemagne. »

Aujourd’hui, je poursuis des études en éducation aux adultes, car j’aimerais enseigner prochainement, dans les arts ou la culture.

Jessica partage son temps entre Halifax et la Gaspésie, où elle continue de travailler comme graphiste et illustratrice indépendante, en collaborant avec diverses organisations. Cette année, elle a prêté son talent à Vivre en Gaspésie dans le cadre de la 19e édition de la Journée de la Gaspésie, en créant les illustrations d’un cahier à colorier inspiré des Sept enseignements sacrés de la culture Mi’gmaq. Une façon pour elle d’honorer ses racines et de faire rayonner l’identité gaspésienne à travers l’art.

C’est Jessica qui a réalisé le cahier à colorier de la Journée de la Gaspésie 2025!

Le jeudi 5 juin, on célèbre tout ce qui fait la richesse et la beauté de notre coin de pays. Si tu as la Gaspésie tatouée sur le cœur, cette journée est pour toi !

Flèche pour retour
Haut de page